• STEPHANE BERN

Il est actuellement dans un seul en scène écrit par Diane Ducret et mis en scène par Jérémy Lippmann intitulé « Vous n’aurez pas le dernier mot », au théâtre Montparnasse.

Un spectacle sur les « ultima verba » : les dernières phrases prononcées par les personnages illustres, sur leur lite de mort.

« Vous pensez que les grands hommes ou les grandes plumes ont toujours le bon mot ? Détrompez-vous ! Dans un seul en scène drôle, littéraire et historique au ton décalé, Stéphane Bern nous emmène dans les coulisses de l’histoire, à la découverte des derniers mots des grands hommes et auteurs.

D’une histoire nous ne retenons souvent que le début, les meilleurs instants. Comme dit Clémenceau « le meilleur moment dans l’amour, c’est quand on monte l’escalier ». Des années que Stéphane Bern nous fait rêver avec de somptueux palais, des Rois et Reines dans leur splendeur… Mais c’en est fini, il va nous en révéler enfin le plus intéressant, les derniers mots ! Et ceux-ci sont grandioses parfois, ridicules, souvent !  Les vrais secrets de l’histoire, ce sont eux, ceux qui révèlent ce que toute une vie on a voulu cacher.

Ce monologue joyeux et profond est une réflexion sur nos propres derniers mots, ce que nous laissons derrière nous. Avec de la poésie, de la passion, et un peu de mauvais esprit, il va à rebours de notre époque, obsédée de jeunesse, de débuts, d’immédiateté.

Un spectacle qui vous fera préférer dire bonsoir plutôt que bonjour. »

Il publie par ailleurs le livre « Secrets d’histoire n°9 » aux éditions Albin Michel, est dans le prolongement de son émission sur France 2 « Secrets d’histoire ».

NOTE DE L’EDITEUR
« « L’Histoire est souvent écrite par les hommes. Si soucieux de leur gloire et de leur puissance qu’ils en oublient qu’ils ont été des fils dont le pouvoir ou l’héritage a été transmis par les femmes.
Quel fil relie Voltaire à Abélard, Renoir à Charles VII ou le prince Charles à La Fontaine, ou encore à Ramsès II ? Mère, soeur, épouse, amante, muse, mécène, alliée politique, elles les ont accompagnés. Des femmes sans lesquelles aucun de ces hommes n’aurait pu s’accomplir.
Vous allez découvrir celles qui, par leur intelligence, leur persévérance, leur soutien indéfectible, ont construit la légende de ces hommes et les ont fait entrer dans l’Histoire. »
Stéphane Bern »

Il publie également le livre « Voyage au pays des jardin, en timbres » aux éditions de Cherche Midi.

NOTE DE L’EDITEUR
« Apprendre en s’amusant, s’amuser en apprenant.
 » Je forme un vœu en publiant ce petit ouvrage sur les jardins à travers les timbres : que nous soyons tous incités à défendre davantage cet héritage fragile et naturel que sont les parcs et jardins. Car ils enchantent notre vie, nous procurent du plaisir, et nous offrent un havre de paix et de loisir. « 
Stéphane Bern
Stéphane Bern retrace, à travers les timbres, l’histoire des jardins, ces lieux de promenade parés de toutes les merveilles de la nature. Il nous fait revivre ici une bien belle épopée…
Le soin apporté aux espaces verts accessibles à tous est aujourd’hui déterminant pour la biodiversité et la conservation des espèces. Ces jardins publics aident à la préservation de la nature menacée.
Une quarantaine de timbres permettra aux enfants d’apprendre et de s’amuser, en prenant conscience de l’extraordinaire richesse de la nature qui les entoure et des risques majeurs qu’encourt notre société face au dérèglement climatique.
Voyage au pays des jardins est édité en partenariat avec l’Adphile.
L’Adphile est une association agréée par le ministère de l’Éducation nationale comme association complémentaire de l’enseignement public, qui conçoit des outils pédagogiques et des actions pour sensibiliser le grand public au loisir philatélique. 
»

Informations sur : http://www.stephanebern.com/1.aspx

  • ABD AL MALIK

Son nouvel album « Le jeune noir à l’épée » est sorti en mars dernier. Il est composé de 9 nouvelles chansons, dont il a écrit paroles et musiques.
Le titre de l’album est en référence à un tableau célèbre du peintre Puvi de Chavanne, en 1850,  intitulé « Jeune homme noir à l’épée », un tableau peint 2 ans après l’abolition de l’esclavage, et qui symboliserait « la liberté retrouvée ». Le jeune homme porte une épée, car depuis Louis XIV, les noirs ne devaient pas être armés. Le tableau est exposé au Musée d’Orsay.

Le prélude de l’album est un texte en hommage à Adama Traoré (jeune homme mort au cours de son interpellation en 2016), sur une musique de Gérard Jouannest.

Il est actuellement en tournée et sera au Théâtre De La Ville, les 18, 19 et 20 janvier 2020.

Par ailleurs il publie « Méchantes blessures » aux éditions Plon.

NOTE DE L’EDITEUR
« Méchantes blessures est un roman qui, avec poésie, analyse le rêve de faire peuple d’une certaine jeunesse française éprise de culture et issue des banlieues et de l’immigration.
Et si notre vie n’était que le résultat d’une succession de traumatismes ? Et si tout ce qui est vrai pour un être l’était également pour une ville, un pays ou un continent ? Alors les différentes blessures qu’inflige l’existence aux individus s’apparenteraient aux crises que connaissent de tout temps les nations.
Kamil n’est pas seulement un rappeur esthète, musulman et noir aux racines congolaises, né à Strasbourg et assasssiné à Washington, en plein jour, dans le parking d’une boîte de strip-tease, il est aussi l’incarnation d’une certaine idée du génie français. Méchantes blessures raconte la vie et la mort de ce Français du XXIe siècle.
Dans ce récit subtilement tissé, entre roman noir, conte philosophique et spirituel, Abd Al Malik imprègne durablement l’esprit et transmet par son écriture sa vision d’un avenir commun.
 »

Informations sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/AbdAlMalikMusic/

  • CARLA

Elle représentera la France à l’Eurovision Junior, que Stéphane Bern présentera dimanche 24 novembre, en direct de Gliwice en Pologne.

Très remarquée, à 12 ans, lors de The Voice Kids, elle fait partie du groupe « Les petites canailles ».

Informations sur : http://www.eurovision-fr.net/news/lire.php?id=6133

  • SUGGESTIONS CULTURELLES

THÉÂTRE

« Père et fils » de Clément Michel avec Patrick Braoudé et Arthur Jugnot au Théâtre De La Renaissance.

« « Bertrand et Alexandre Delorme, père et fils, n’entretiennent pas d’excellentes relations. Le temps d’un week-end complètement fou, le père et le fils se retrouvent chacun dans le corps de l’autre.
Comment Bertrand va t’il gérer sa campagne des législatives ?
Comment Alexandre va t’il aller en week-end avec sa fiancé ?
Et si cette situation catastrophique et surréaliste devenait finalement une chance
pour ré apprendre à se connaître ? Et à s’aimer…
Véritable comédie menée à toute vitesse, Père ou Fils est aussi un tourbillon où
l’émotion n’est jamais très loin.
« … Excusez-le, mon fils plaisante. Il a un peu la tête ailleurs depuis ce matin. »
« C’est exact. La tête et le corps, tout est ailleurs. »
 »
Informations sur : https://www.theatredelarenaissance.com/project/pere-ou-fils/

« Kean » d’Alexandre Dumas, adaptation de Jean-Paul Sartre, mise en scène par Alain Sachs au Théâtre De l’Atelier.

« Le Kean de Dumas, c’est ni plus ni moins la quintessence même du Théâtre. Dans une profusion de couleurs, de rires et d’émotions où le comique et le tragique se côtoient sans vergogne, tous les plus grands thèmes y sont abordés. La quête d’absolu, le donjuanisme, le pouvoir, la folie… Appel enflammé à toutes les résistances, hymne effréné à la liberté, il mêle l’imagination fiévreuse et flamboyante d’un Dumas à l’insolente modernité d’un Sartre. La dernière fois que nous avons eu l’occasion d’entendre ce chef d’œuvre, ce fut avec Jean-Paul Belmondo qui fit son grand retour au théâtre à travers lui, bien avant d’incarner Cyrano, du reste cousin fort peu éloigné de Kean… »
Informations sur : http://www.theatre-atelier.com/kean-lo2799.html

« À vrai dire » de Sylvain Meyniac et Manuel Gélin, mise en scène par Catherine Marchal au Théâtre du Gymnase-Marie Bell.

« Imaginez un monde où le mensonge n’existe pas, un monde dans lequel on ne peut dire que la vérité. Des discours politiques aux slogans publicitaires en passant par les journaux… »
Informations sur : https://www.theatresparisiensassocies.com/pieces-theatre-paris/a-vrai-dire-4086.html

LIVRES

« First Lady » de Coralie et Dominique Miller aux éditions Odile Jacob.

NOTE DE L’EDITEUR
« C’est le jour de l’investiture. Florence gravit les marches du palais de l’Elysée. La voici, avec Jérôme, l’homme de sa vie, élevée aux plus hautes fonctions de l’Etat. Mais l’euphorie est de courte durée. Le soir même, la Première dame est plongée dans la tourmente. Très vite se pose la question de sa place et de sa liberté. Juliette et Marianne, la fille et la meilleure amie du Président, sont elles aussi aux premières loges. Cette victoire est un peu la leur. Elle va bouleverser leurs vies. Trois destins mêlés. Trois héroïnes qui vont devoir se dépasser. Et finalement se battre pour sauver le Président… ou se sauver elles-mêmes. Ce roman à thèse, écrit par une mère et sa fille, explore du point de vue féminin le lien entre pouvoir, amour et liberté ― tout en nous entraînant dans une intrigue au suspense haletant.»

« Bed Bug » de Katherine Pancol aux éditions Albin Michel.

NOTE DE L’EDITEUR
« « Rose est une jeune biologiste. Elle fait des recherches à Paris et à New York sur une luciole, Lamprohiza splendidula, qui semble très prometteuse pour la recherche médicale.
Si elle étudie avec grande maîtrise l’alchimie sexuelle des insectes et leur reproduction, elle se trouve totalement désemparée face à Léo quand elle en tombe amoureuse.
La vie n’est pas comme dans un laboratoire.
Et ce n’est pas sa mère (cachée derrière des lunettes noires) ni sa grand-mère (qui parle à Dieu et à ses doigts de pied) qui vont pouvoir l’aider.
Bed bug ou le désarroi amoureux d’une femme au bord d’un lit.
« Une romancière irrésistible. »
« Des histoires bien troussées, racontées avec intelligence, générosité et ambition. » Le Point
« La littérature qui donne un peu d’espoir » Le Monde
« Et si elle était, à sa façon, moderne, une écumeuse des petits riens qui font les grandes choses, des observations les plus ténues, des couleurs de l’âme ? »  Le Parisien »

« Femmes de dictateurs » de Diane Ducret aux éditions Perrin.

NOTE DE L’EDITEUR
« De Lénine à Bokassa, de Hitler à Salazar, comment neuf grands dictateurs du XXe siècle ont mis des femmes dans leur jeu, et avec quels résultats.
Elles s’appellent Inessa, Clara, Nadia, Magda, Felismina, Jiang Qing, Elena, Catherine… Ils s’appellent Lénine, Mussolini, Staline, Hitler, Salazar, Mao, Ceausescu, Bokassa. Qu’elles soient filles de noce ou grandes bourgeoises intellectuelles, simple passade ou amour passionné, ils les violentent et les adulent, mais se tournent invariablement vers elles. Epouses, compagnes, égéries, admiratrices, elles ont en commun d’être à la fois triomphantes, trompées et sacrifiées. A leurs hommes cruels, violents et tyranniques, elles font croire qu’ils sont beaux, charmeurs, tout-puissants. Car la sexualité est l’un des ressorts du pouvoir absolu, et les dictateurs ont besoin d’enrôler les femmes dans leur entreprise de domination. Elles dirigent parfois dans l’ombre, sous l’égide de leur Pygmalion qu’elles accompagnent jusque dans la mort.
Diane Ducret raconte par le menu les rencontres, les stratégies de séduction, les rapports amoureux, l’intervention de la politique et les destinées diverses, souvent tragiques, des femmes qui ont croisé le chemin et passé par le lit des dictateurs.
 »

« Femmes de dictateurs 2» de Diane Ducret aux éditions Perrin.

NOTE DE L’EDITEUR
« Après l’immense succès de Femmes de dictateur, une enquête sur l’entourage féminin de leaders plus contemporains et pas moins stupéfiants.
Alors que Saddam Hussein tente de protéger sa deuxième épouse Samira de la jalousie de la première dame Sajida, l’imam Khomeiny n’admet pas que sa femme Khadije s’abaisse à faire la vaisselle, et Kim Jong-il a bien du mal à dissimuler ses infidélités à la star coréenne Hye Rim. Tandis que Mira corrige les discours de Milosevic, Oussama Ben Laden attend que Najwa accouche dans leur camp retranché d’Afghanistan, et Fidel Castro tente d’éviter les assauts de l’agent de la CIA qui est aussi sa maîtresse, Marita. Pour eux tous, l’amour, la mort ou l’exil s’entremêlent.
C’est que les hommes réputés autoritaires ou charismatiques ne sont pas, face aux femmes, toujours tels qu’on les imagine ou qu’ils veulent le faire croire, et leur vie privée, tournant souvent au secret d’Etat, recèle bien des mystères et des surprises. Pour les révéler, Diane Ducret a recueilli, par une enquête non sans risque, les témoignages des compagnes, filles, amis, conseillers, médecins, gardes du corps et même ayatollahs.
Le premier volet de Femmes de dictateur, déjà traduit en dix-huit langues, a fait connaître Diane Ducret comme une investigatrice et une historienne hors pair. Son nouveau livre est un exploit.
 »

 

 

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