• PIERRE RICHARD, MATHILDA MAY ET IBRAHIM MAALOUF

Pierre Richard joue dans la pièce « Monsieur X », spectacle écrit et mis en scène par Mathilda May, sur une musique originale d’Ibrahim Maalouf au théâtre de l’Atelier depuis quelques jours, à 19h, jusqu’en mars.

Un spectacle essentiellement visuel, comme Mathida May aime le faire, notamment dans son célèbre spectacle « Open Space ».
Le spectacle pourrait ce résumer par la phrase de Pierre Richard : « Et si la solitude devenait le plus beau des refuges ? ».

L’histoire : un « monsieur tout le monde », probablement retraité… Il vit seul sur les hauteurs d’un immeuble dans « un monde peuplé de rêves », même si « le monde extérieur s’acharne à le ramener dans le concret »…
Ainsi la réalité et l’absurde se mélangent ; et Pierre Richard de préciser : « Grâce à Mathilda May, je réintègre mon univers ! Celui de Buster Keaton, de Charly Chaplin et de Jacques Tati ! » et de conclure : « Mathilda May me propose de rêver avec elle de tout ce qui ne se dit pas ! »

De son côté Mathilda May reprend son précédent spectacle visuel « Banquet » au Théâtre de Paris, à partir du 14 janvier, spectacle qui avait obtenu le Molière « théâtre public » en 2019.

Quant à Ibrahim Maalouf , son nouvel album composé de 9 morceaux s’intitule « S3NS ».

Il sera en tournée des zéniths en 2020 avec un passage le 4 novembre par celui de Paris.

Informations sur : https://www.ibrahimmaalouf.com/

  • GUILLAUME GOMEZ

Il est le chef des cuisines de l’Elysée.

Il publie en collaboration avec Roselyne Bachelot et Philippe Faure aux éditions Glénat  « Les cuisiniers de la République française : les meilleures recettes ».

NOTE DE L’EDITEUR
« Élysée, Matignon, ministères, ambassades, préfectures : à la table des institutions se jouent les épisodes décisifs de la vie politique du pays.Les plats qui y sont servis expriment toute la diversité de la gastronomie française. Leurs recettes peuvent être reprises par tous les gourmets.En voici un florilège, sélectionné par Guillaume Gomez, chef de l’Élysée.
Aux côtés de Guillaume Gomez, des convives de choix évoquent l’importance des tables de la République : la ministre et journaliste Roselyne Bachelot ; le géographe, président de la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires, Jean-Robert Pitte ; l’ambassadeur, co-directeur du Paris food forum, Philippe Faure.
Dans la capitale comme en Province et à l’étranger, des femmes et des hommes accueillent et restaurent les hôtes et les représentants de la France. Tous ont le souci de pérenniser le patrimoine culinaire de leur pays et de défendre la réputation de sa gastronomie comme celle de leurs différents métiers.
L’association Les Cuisiniers de la République française a été créée en 2011 sous le haut patronage du président de la République, du ministère de la Culture et du ministère de l’Agriculture. À travers les concours culinaires qu’elle organise, les chefs membres s’assurent de la transmission d’un héritage tout en découvrant les talents de demain.
Très démocratiquement, quelques-uns d’entre eux nous font partager cinquante de leurs recettes signatures, servies à l’Élysée, à Matignon, au Quai d’Orsay, aux ministères des Finances, des Outre-mer et de l’Agriculture, dans les ambassades de France à Rome, au Caire et au Canada, au consulat de France à New York, dans les préfectures des régions Bretagne et Alsace, et à la préfecture des Yvelines. Le livre est enrichi d’une préface de Brigitte Macron et d’une contribution de Carla Bruni-Sarkozy et de Valérie Trierweiler. »

  • JANE BIRKIN

Le 2è tome de son journal (le 1er tome allait de sa naissance jusqu’à sa séparation avec Serge Gainsbourg), intitulé « Post Scriptum » est aux éditions Fayard.
Il couvre la période de 1982, le début d’une nouvelle vie avec Jacques Doillon à 2013 lorsqu’elle apprend la mort de sa fille Kate.

NOTE DE L’EDITEUR
« « Post-scriptum, c’est le démarrage d’une autre vie. C’est le début de ma vie avec Lou… de mon union avec Jacques Doillon… Kate qui était enfant dans le premier tome est maintenant teenager, Charlotte a neuf ans…
C’est une autre ouverture, une autre balade, plus curieuse des autres, découvrant une trajectoire, des concerts, des tournées, des pièces de théâtre, voyageant, parfois m’attachant à des personnes qui n’étaient pas seulement mes parents, ma sœur Linda, mon frère Andrew, les enfants… Mais l’amour est toujours l’amour, peut-être même qu’il y en avait un autre dans cette vie vieillissante, dans mon cas solitaire, accompagnée par mes amis… Il me semble que j’ai plutôt navigué dans un optimisme absolument infondé. J’ai cessé d’écrire ce journal à Besançon le 11/12/13… en apprenant la mort de Kate… »
 Après les Munkey Diaries, qui retraçaient la vie de Jane Birkin de 1957 à 1982, ce second volume de son journal intime, débutant après sa séparation d’avec Serge Gainsbourg, traverse les années 1980 à 2000 avec une fantaisie et une grâce qui lui permettent de surmonter bien des épreuves. On retrouve avec bonheur une mère dévorée d’amour pour ses trois filles qui s’émancipent et entrent dans l’âge adulte, une amoureuse tiraillée entre passion, jalousie et nostalgie, une artiste engagée qui s’épanouit et enchante le monde entier.
 »

  • SUGGESTIONS CULTURELLES

SPECTACLES

  • François Feldman « VivanTour ».

Informations sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/francoisfeldman.officiel/

  • Liliane Bouc chante Serge Reggiani.

Informations sur : http://www.lilianebouc.com/

  • Alexis Michalik « Une histoire d’amour », à partir du 9 janvier à La Scala de Paris.

Informations sur : https://lascala-paris.com/programmation/une-histoire-d-amour/

LIVRES

« Claude Zidi en toute discrétion » de Vincent Chapeau, préface de Thierry Lhermitte aux éditions  Hors Collection.

NOTE DE L’EDITEUR
« En plus de 80 millions d’entrées cumulées, Claude Zidi est le réalisateur français n° 1 au box office. Pour la première fois, il revient en toute liberté sur son parcours avec lucidité et humour.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, Claude Zidi n’a pas débuté sa carrière en tournant des comédies, il a fait ses premières armes en tant que cameraman pour de nombreux réalisateurs de la nouvelle vague. Tout au long des années 60, il collabore avec Jacques Demy, Agnès Varda, Serge Korber, Philippe Clair, Jean-Pierre Mocky, Jacques Doniol-Valcroze et surtout Claude Chabrol avec qui il travaillera sur 10 films.
Il passe à la réalisation en 1971 en mettant en scène ses propres scénarios et rencontre le succès dès ses premiers films grâce aux Charlots. Ses bonnes trouvailles visuelles et son sens du gag mettent en avant son talent pour le burlesque.
Quatre films et quatre ans plus tard, Zidi et les Charlots auront attiré dans les salles plus de 21 millions de spectateurs !
L’équation du cinéma étant très simple : succès = liberté, ces entrées phénoménales lui permettent de tourner avec des budgets plus confortables et de solliciter de grands acteurs qui sont aussi les plus chers.
Toujours associé au producteur Christian Fechner, il réunit Pierre Richard et Jane Birkin, La moutarde me monte au nez et La Course à l’échalotte seront de gros succès commerciaux. Un peu plus tard, il réussit un coup de maître en parvenant à convaincre Louis de Funès, alors retiré dans son château sur les bords de Loire pour cause de graves problèmes cardiaques, à reprendre le chemin des studios. Ils tournent ensemble L’Aile ou la Cuisse avec Coluche et La Zizanie avec Annie Girardot. Plus tard ce sera le tour de Jean-Paul Belmondo et Raquel Welch dans L’Animal et ainsi de suite de succès en succès jusqu’au carton des Ripoux, film pour lequel il obtiendra deux Césars : meilleur réalisateur et meilleur film.
Une carrière exceptionnelle au service du cinéma populaire français.
 »

« Enfant terrible» de Luc Besson aux éditions  XO.

NOTE DE L’EDITEUR
«  » Je vais vous raconter une histoire. La mienne. Sans distance. Sans intelligence. Sans artifice. Avec ma voix d’enfant, ma pensée d’enfant. Juste la vérité brute, telle que je l’ai vécue avant que le temps ne la magnifie. j’aimerais beaucoup revoir ce petit garçon que je n’ai pas vu depuis si longtemps.  » Luc Besson
Avec Enfant terrible, le réalisateur et producteur Luc Besson signe sa première autobiographie. Il y raconte sa jeunesse, libre et solitaire, et ce « monde des rêves’ qu’il s’est construit pour se protéger et se sentir aimé.
Il revient sur ce jour où, contre l’avis de sa mère, il a quitté le lycée et pris le train « pour aller à Paris, faire du cinéma’. Le début d’une incroyable bataille pour s’imposer et réaliser son premier long-métrage.
Dans ce livre sensible et direct qui se lit comme un roman, Luc Besson nous fait vivre aussi l’étonnante aventure du Grand Bleu, film conspué par la critique qui deviendra culte pour toute une génération.
 »

« Bordeaux -Paris » de Charlotte François aux éditions  H Diffusion.

NOTE DE L’EDITEUR
« Une foule de voyageurs attend le train numéro 8573 en provenance de Toulouse, direction Paris. Parmi eux, Martin. Ce retraité de La Poste s’est donné une dernière mission : remettre à son destinataire une lettre datée de 1947, jamais acheminée… Et puis il y a Clarice, Didier, Jeanne, Stéphane et Margaux. Eux aussi montent dans ce train. Ils ne se connaissent pas, mais devront tous, durant le trajet, prendre une décision qui pourrait changer le cours de leur vie. Bordeaux-Paris, six histoires, six destins qui vont se jouer dans un huis clos à grande vitesse. »

 

 

 

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