• THIERRY LHERMITTE

Il joue dans la pièce  « Fleurs de soleil », d’après le livre de Simon Wiesenthal « Les fleurs de soleil », édité en  1969, mise en scène par Steve  Suissa, actuellement,  au  Théâtre  Antoine pour 40 représentations exceptionnelles.

Le  thème :   Doit-on pardonner les crimes de guerre les plus horribles ? Et comment ?

Il faut savoir que l’auteur, Simon Wiesenthal, est le plus important « chasseur de nazi » de l’après-guerre. Juif autrichien, il avait été lui-même déporté dans  plusieurs camps dont  Buchenwald et Mauthausen. Après la  guerre il consacré  sa vie à  pourchasser et à  faire  condamner  les plus  grands criminels de guerre nazis dont le commandant de   Treblinka Franz Stangl. Il est mort en 2005,  mais le « centre Simon Wiesenthall » est encore très actif  aujourd’hui 

Thierry Lhermitte joue  le  rôle de  Simon Wiesenthal. Il lit également des lettres de philosophes et  de personnalités qui donnent leurs points  de vue dont Simone Veil, Mathieu Ricard,…

La pièce : Au début de la pièce, Simon Wiesenthal  n’est pas encore déporté, il  est prisonnier  dans un ghetto polonais : « Les conditions  dans lesquelles je vis depuis 2  ans, ont  tué en moi toute  sensibilité ». Il ne  se  fait  aucune illusion sur son  sort : « Je finirai dans une fosse commune, jeté sur un tas de cadavres ». Très tôt, il apprend qu’on massacre les juifs systématiquement. Un jour, dans le Ghetto, un jeune SS  mourant  lui demande de lui pardonner les massacres de juifs qu’il a  perpétrés. Ce  jeune SS ne  voulait  pas mourir « en criminel » : mais  Wiesenthal refuse de  lui pardonner… Ce cas de conscience va obséder Simon Wiensenthal, pendant toute sa déportation. Déporté  à  Mauthausen, vers la fin  de la guerre,  il est  enfermé au « bloc de la mort », « près de la chambre à gaz qui fonctionne à plein rendement». Pourtant, il  restera jusqu’au bout obsédé par son refus d’absoudre les crimes du jeune SS mourant… Son jugement sur les allemands est très dur : « Aucun allemand ne peut échapper à sa responsabilité. Même s’il n’a pas commis de faute personnelle. Il porte au moins le lourd poids de la honte ».
Sur le  pardon, il conclue : « Pour oublier il suffit de laisser faire le  temps.  Mais pardonner est un acte volontaire ».

  • LA PROFESSEURE NATHALIE CARTIER-LACAVE

En tant que parrain depuis de nombreuses années de la Fondation pour la Recherche Médicale,  Thierry Lhermitte nous fait découvrir cette professeure, directrice de recherche à l’Inserm, responsable de l’équipe « Biothérapie des maladies neuro-dégénératives » à l’ICM (l’institut du Cerveau et de la Moelle épinière).

En octobre dernier, elle a reçu le Grand Prix 2019 de la Fondation de la Recherche Médicale.

Elle a consacré sa vie à la recherche de « thérapies innovantes » pour les maladies neuro-dégénératives sévères (Huntington, Alzheimer). En 2009, ses recherches avaient abouti au traitement d’enfants condamnés par une maladie rare : l’Adréno-leucodystrophie (en substituant un gène sain au gène muté déficient) , après 13 ans de travaux.
Par ailleurs, elle a mis en évidence, le rôle du cholestérol cérébral dans la genèse des maladies dégénératives ; ainsi l’idée est d’utiliser la thérapie génique pour restaurer le métabolisme du cholestérol cérébral.
Ses travaux pourraient voir arriver des avancées significatives dans le traitement des maladies dégénératives

Soutien et informations sur : https://icm-institute.org/fr/presentation-appli/

  • ALAIN SOUCHON

Son nouvel album s’intitule « Âmes Fifties ». Il est composé de 10 nouvelles chansons avec les signatures de Pierre et Charles Souchon, Edouard Baer, David Mac Neil, Laurent Voulzy.

Il explique que dans ce disque, il a voulu « être guilleret dans la gravité ». Il y parle musique classique et musique d’aujourd’hui dans la chanson « Debussy, Gabriel Fauré », de Paris et sa banlieue séparés par le périphérique  dans « Ici et là », d’un homme et une femme se quittent dans « Irène » (musique de Laurent Voulzy), de l’amour et du temps qui passe dans « On s’aimait », de la nostalgie dans « On se ramène les cheveux vers l’avant », et puis il y a la B.O. du film « Ouvert la nuit » d’Edouard Baer, sorti en 2017 ainsi qu’un poème de Ronsard, sur une musique d’Alain Souchon : « Ronsard Alabama » .

Il est en tournée des Zéniths jusqu’au printemps 2020 avec un passage par le Dôme De Paris (Palais des sports) les 16 et 17 mai.

Informations sur : https://www.alainsouchon.net/

  • SUGGESTIONS CULTURELLES

LIVRES

« Dictionnaire amoureux de la mer » de Yann Queffélec aux éditions Plon.

NOTE DE L’EDITEUR
« « La mer, bergère d’azur infinie… »
« Ce livre dit la mer, il dit l’aimer, l’avoir toujours aimée : il ne dit pas toute la mer, vaine ambition d’un fou. Même la grenouille y regarderait à deux fois. Ce livre dit le vieil homme et la mer, la femme et la mer, une lutte contre soi, contre ses rêves, une quête à la vie à la mort de l’horizon ni près ni loin, une osmose avec les éléments dont l’être humain fait partie – s’il n’est ici-bas le maître du jeu. Ce livre dit la mer et les marins, les écrivains, les travailleurs du grand métier, les artistes charmés, charmeurs, les damnés du poisson. Il dialogue avec l’univers par-dessus les jours et les flots. C’est un coquillage où l’on entend, j’espère, battre le pouls du verbe aimer. Ce livre raconte une histoire océanique, la mienne, il ne prétend jamais connaître la mer ni la réduire à ses cadenas, ses tics, l’exhiber à travers les mots comme une bestiole de foire. J’aime la mer et je m’en souviens, j’y vais, je vous emmène avec moi. J’en suis natif comme tous les êtres vivants de terre et d’eau, je vous fais part de cet amour plus vaste que ma voix, plus humble que mes songes.
Un voyage, oui, autour du monde intérieur que je m’efforce d’encercler quand je prends la mer ou mon stylo. Quand je perds la raison à la barre d’un voilier qui ne réagit plus au vérin du  » pilote « , et perd la raison lui aussi. Quand une île heureuse vient à moi, donnée comme un livre de vie. Quand c’est crado, les ports, les grèves, les abysses, les gens du fric, quand elle gâche tout, la pollution, quand il étouffe, le corail d’Australie, des Antilles – ou qu’il renaît, squelette radieux. Quand il n’y a plus rien à dire tellement c’est beau, la mer, infiniment beau, et que l’on n’est pas seul au bord de cet infini. Aimer la mer, c’est au minimum être deux, être tous. Aimer la mer c’est  » être  » – c’est vivre. » »

« Le Routard Voyages en France » aux éditions Hachette Tourisme.

NOTE DE L’EDITEUR
« Le Routard vous invite à un tour foisonnant et savoureux de tout ce qui fait la France. 
 Dans cet ouvrage grand format tout en couleurs, richement illustré de photos stupéfiantes et illustrations inédites, le tout rythmé par un design graphique différent + 1001 idées de voyages et d’expériences pour (re)découvrir l’hexagone  :
Les plus beaux road trips.
Les plus beaux treks et les plus belles pistes cyclables.
Les îles pour prendre le large.
Les meilleurs festivals.
Les plus beaux trésors de notre patrimoine  : châteaux, cathédrales, villes fortifiées, jardins…
Les plats régionaux mais aussi la street food.
Un tour d’horizon des fromages et du vin.
Sans oublier la France coquine, la France des légendes…
Le Routard a mis toute son expérience et son savoir-faire pour vous proposer plus qu’un livre, un véritable voyage à lui tout seul  !  Ouvrez-le, et vous ne serez pas prêt de le refermer… 
»

« Je viens d’ici Normandie » d’Hervé Morin et Guillaume de Laubier aux éditions des Falaises.

NOTE DE L’EDITEUR
« Avec un texte clair et documenté et un style direct. Hervé Morin met en valeur sa Normandie natale. Le reportage de Guillaume de Laubier illustre ses lieux intimes un patrimoine diversifié. des paysages de grande beauté. la richesse de son artisanat et de son industrie, jusqu’aux lieux de mémoire qui font de tette région un synonyme de paix et de liberté. »

 

PROCHAINE ÉMISSION

Vivement Dimanche 66 Florent Pagny

1 mars 202014:20

Les invité.es

Les Chroniqueurs-euses