• MICHELE BERNIER

En novembre elle reprend son 3è spectacle « Vive demain » toujours mise en scène par sa complice Marie Pascale Ostèrite (qui a aussi co-écrit). Elle passera par l’Olympia le 16 janvier 2021…

Informations sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/michelebernierofficiel/

  • PROPOSITIONS CULTURELLES PAR MICHEL

LIVRES

« Brèves de comptoir T. 4 » de Jean-Marie Gourio aux éditions Robert Laffont.

NOTE DE L’EDITEUR
« Ce quatrième volume vient couronner la grande aventure des Brèves de comptoir commencée en 1985 au Relais Lagrange, un petit café de la place Maubert, à Paris, près des locaux de l’époque de Charlie Hebdo – là où j’ai entendu la première  » brève  » :  » Est-ce qu’une plante carnivore peut être végétarienne ?  » Elle a pris fin le 7 janvier 2015, jour de l’attentat contre Charlie, au bar La Closerie, en Haute-Savoie. Comme une tranche nette dans l’histoire de France des comptoirs.
On trouvera ici 1 200  » brèves  » entendues dans des centaines de cafés, un peu partout, au hasard des déplacements. La musique des mots est là. L’absurde. La cocasserie. La poésie. La bêtise. Quand le réel du monde cherche à entrer dans une  » brève  » longue de quelques mots, il y a miraculeusement une grande place laissée au saugrenu. À la liberté aussi. Le détail inattendu, souvent, l’emporte.
Les Brèves de comptoir ont pendant trente ans mis en lumière cette parole des bars, fait reconnaître en elle une littérature légère et diffractée, sorte de rhétorique des courants d’air. Un verre de vin, un rayon de soleil, vient la pluie, naît le mot. Le comptoir est un terroir !
Ce tome IV de la collection  » Bouquins  » est un immense café. Entrez !
J.-M. G
»

« Trafiquants de colère » de Viktor Lazlo aux éditions Grasset.

NOTE DE L’EDITEUR
« Cette histoire se déroule entre 1945 et 2010, sur trois continents et trois générations.
Daniel Kaufman, survivant du camp de concentration de Majdanek, retrouve son fils ainsi que sa petite nièce, miraculeusement sauvée de la mort dans un pensionnat catholique.
Ensemble, ils rêvent d’un eldorado où leur identité ne sera plus remise en question et font route vers la Palestine.
Pierre Marie Isidore Gaudrèche, arrière-petit-fils de l’esclave affranchie Yamissi, a été abandonné par sa mère, la perfide Fleur. Confié d’abord à des paysans ardéchois, il va les quitter pour étudier à Paris où il rencontrera la femme qui aiguisera sa conscience politique et l’emmènera à Baltimore au moment où le Black Power prend son essor.
Daniel Kaufman, Pierre Gaudrèche et leurs familles vont cheminer vers un même idéal  : un monde où les juifs ne sont pas stigmatisés et où les noirs ont acquis leurs droits civiques. Une société qui échappe au cynisme du capitalisme.
Les routes de ces deux lignées familiales vont se croiser, et leurs amours provoqueront un malentendu dont les héritiers feront les frais.
Ces destins individuels sont emportés dans la tourmente de la grande Histoire au moment de la naissance de l’état d’Israël et de l’avènement des libertés civiques pour les descendants d’esclaves aux U.S.A. 
»

« Du côté des indiens » d’Isabelle Carré aux éditions Grasset.

NOTE DE L’EDITEUR
« «  Il s’est trompé, il a appuyé sur la mauvaise touche, pensa aussitôt Ziad. Il ne va pas tarder à redescendre… Il se retint de crier  : “Papa, tu fais quoi  ? Papa  ! Je suis là, je t’attends…” Pourquoi son père tardait il à réapparaître  ? Les courroies élastiques de l’ascenseur s’étirèrent encore un peu, imitant de gigantesques chewing gums. Puis une porte s’ouvrit là haut, avec des rires étranges, chargés d’excitation, qu’on étouffait. Il va comprendre son erreur, se répéta Ziad, osant seulement grimper quelques marches, sans parvenir à capter d’autre son que celui des gosses qui jouaient encore dans la cour malgré l’heure tardive, et la voix exaspérée de la gardienne qui criait sur son chat.
Son père s’était volatilisé dans les derniers étages de l’immeuble, et ne semblait pas pressé d’en revenir.  »
 Ziad, 10 ans, ses parents, Anne et Bertrand, la voisine, Muriel, grandissent, chutent, traversent des tempêtes, s’éloignent pour mieux se retrouver. Comme les Indiens, ils se sont laissé surprendre  ; comme eux, ils n’ont pas les bonnes armes. Leur imagination saura-t-elle changer le cours des choses  ? La ronde vertigineuse d’êtres qui cherchent désespérément la lumière, saisie par l’œil sensible et poétique d’Isabelle Carré
»

« Marie-Antoinette, l’indomptée » d’Elisabeth Reynaud aux éditions de l’Archipel.

NOTE DE L’EDITEUR
« Biographe de grandes figures féminines, Élisabeth Reynaud décrypte le destin d’une reine, Marie-Antoinette (1755-1793).
Qui fut vraiment Marie-Antoinette ? Pour le découvrir, il a fallu, par-delà les siècles, entendre sa voix. En s’appuyant sur les correspondances, chroniques, mémoires rédigés au XVIIIe siècle par les ambassadeurs, ministres, gouvernantes, duchesses et femmes de chambre, Elisabeth Reynaud nous donne à lire son journal intime.
Celui d’une femme, qui eut le courage d’afficher sa singularité et de s’affranchir de l’étiquette pesante de la cour de France, où elle arrive en 1770, à 14 ans, pour épouser le dauphin.
On y entend ses cris d’amour, d’orgueil, de colère ou d’angoisse. On découvre au plus près celle qui fut l’épouse de Louis XVI, l’amante du comte de Fersen, l’amie passionnée de la Polignac, mais aussi la mère de quatre enfants, dont trois moururent en bas âge.
Le portrait de celle qui monta à l’échafaud le 16 octobre 1793, à la veille de ses 38 ans, ayant affronté son destin
 » ;

« Allegro Barbaro » de Philippe Val aux éditions de l’Observatoire.

NOTE DE L’EDITEUR
A paraître 09 septembre 2020

MUSIQUE

« Franchy », dernier album de Thomas Dutronc

Concerts à La Cigalle les 02 et 03 octobre prochain

Informations: http://thomasdutronc.fr/

 

 

PROCHAINE ÉMISSION

Rediffusion du Vivement Dimanche 66 Florent Pagny

16 août 202014:20

Les invité.es

Les Chroniqueurs-euses